Questionneur:Cheikh quelle doit être notre position lorsque le sermonneur du vendredi dit: "le prophète salallahou 'aleyhi wa sallam", disons nous (aussi) "salallahou 'aleyhi wa sallamou ou nous gardons le silence ?
Cheikh Al Albani: Non nous restons silencieux
Questionneur: Donc non
Cheikh: Parce que si on dit lorsque est mentionné le Prophète Muhammad: "salallahou 'aleyhi wa alihi wa sallam", il incombe aussi de mentionner le Créateur du Prophète en disant: "djalla djalalouhou" ou "soubhanahou wa ta3aalaa" ou toute phrase qui montre la grandeur d'Allah azza wa jel et si cette porte est ouverte les gens sortiront du but qui est de s'abstenir (de quoi que ce soit: parler, discuter etc) pour eux le jour du vendredi et le sermonneur sermonne et c'est le bénéfice de ce rappel auquel il nous a été ordonné d'assister ((Lorsque l'appel à la prière du vendredi retenti alors accourez à l'invocation d'Allah)), surtout si quelqu'un est venu et il a passé le salaam et nous lui avons répondu: "wa 'aleykoum salaam" et puis une quatrième personne éternue alors nous lui disons: "yarahmak Allah" alors qu'est ce qu'il reste de l'affaire? Ce qui est dit.
Questionneur: Si est mentionné le messager d'Allah salallahou 'aleyhi wa sallam, nous disons salallahou 'aleyhi wa sallam , par contre il ne nous a pas été enjoint si est mentionné Allah que nous disions djalla djalalouhou ... dans le hadith du commandement de si est mentionné le Prophète Muhammad salallahou 'aleyhi wa sallam?
Cheikh: Tayyib, la réponse à ta parole a deux aspects, le premier si il nous a été ordonné de prier sur le Prophète, alors glorifié Allah par Sa Majesté et de le vénérer, cela ne passe t il pas en premier? au contraire ceci passe en premier et l'autre aspect: n'avons nous pas été enjoint à ordonner le convenable et interdire le blâmable? Tayyib, donc est ce que tu ordonnes le convenable et interdit le blâmable lorsque le sermonneur est entrain de faire son sermon?
Questionneur: Non
Cheikh: Effectivement a fortiori, aussi parce que cette affaire est authentique, qu'il est obligatoire mais il y a une grande différence: la prière sur le prophète est elle obligatoire à chaque mention de celui-ci ou suffit il que tu pries sur le prophète lors de l'assise une seule fois?
Puis il est possible que tu fasses cela en toi même sans que tu le prononces et que tu te préoccupes de prononcer la prière sur le prophète 'aleyhi salaam ou de rendre le salaam ou que tu invoques pour celui qui a éternué ainsi de suite
Questionneur: C'est à dire
Cheikh: Invoquer pour celui qui a éternué, sommes nous obligés de le faire?
Questionneur: Oui.
Cheikh: Aussi nous ouvrons la porte du sujet de fiqh concernant l'invocation pour celui qui a éternué et ne lui a t on pas ordonné de répondre à notre invocation par sa parole: "yahdikoum Allah wa youslah balakoum". Tout cela fait parti des ordres.
Questionneur: Cheikh quelle doit être notre position lorsque le sermonneur du vendredi dit: "le prophète salallahou 'aleyhi wa sallam", disons nous (aussi) "salallahou 'aleyhi wa sallamou ou nous gardons le silence ?
Cheikh Al Albani: Non nous restons silencieux Questionneur: Donc non
Cheikh: Parce que si on dit lorsque est mentionné le Prophète Muhammad: "salallahou 'aleyhi wa alihi wa sallam", il incombe aussi de mentionner le Créateur du Prophète en disant: "djalla djalalouhou" ou "soubhanahou wa ta3aalaa" ou toute phrase qui montre la grandeur d'Allah azza wa jel et si cette porte est ouverte les gens sortiront du but qui est de s'abstenir (de quoi que ce soit: parler, discuter etc) pour eux le jour du vendredi et le sermonneur sermonne et c'est le bénéfice de ce rappel auquel il nous a été ordonné d'assister ((Lorsque l'appel à la prière du vendredi retenti alors accourez à l'invocation d'Allah)), surtout si quelqu'un est venu et il a passé le salaam et nous lui avons répondu: "wa 'aleykoum salaam" et puis une quatrième personne éternue alors nous lui disons: "yarahmak Allah" alors qu'est ce qu'il reste de l'affaire? Ce qui est dit.
Questionneur: Si est mentionné le messager d'Allah salallahou 'aleyhi wa sallam, nous disons salallahou 'aleyhi wa sallam , par contre il ne nous a pas été enjoint si est mentionné Allah que nous disions djalla djalalouhou ... dans le hadith du commandement de si est mentionné le Prophète Muhammad salallahou 'aleyhi wa sallam?
Cheikh: Tayyib, la réponse à ta parole a deux aspects, le premier si il nous a été ordonné de prier sur le Prophète, alors glorifié Allah par Sa Majesté et de le vénérer, cela ne passe t il pas en premier? au contraire ceci passe en premier et l'autre aspect: n'avons nous pas été enjoint à ordonner le convenable et interdire le blâmable? Tayyib, donc est ce que tu ordonnes le convenable et interdit le blâmable lorsque le sermonneur est entrain de faire son sermon? Questionneur: Non
Cheikh: Effectivement a fortiori, aussi parce que cette affaire est authentique, qu'il est obligatoire mais il y a une grande différence: la prière sur le prophète est elle obligatoire à chaque mention de celui-ci ou suffit il que tu pries sur le prophète lors de l'assise une seule fois?
Puis il est possible que tu fasses cela en toi même sans que tu le prononces et que tu te préoccupes de prononcer la prière sur le prophète 'aleyhi salaam ou de rendre le salaam ou que tu invoques pour celui qui a éternué ainsi de suite
Questionneur: C'est à dire
Cheikh: Invoquer pour celui qui a éternué, sommes nous obligés de le faire?
Questionneur: Oui.
Cheikh: Aussi nous ouvrons la porte du sujet de fiqh concernant l'invocation pour celui qui a éternué et ne lui a t on pas ordonné de répondre à notre invocation par sa parole: "yahdikoum Allah wa youslah balakoum". Tout cela fait parti des ordres.
Questionneur: Cheikh concernant le fait de dire Aamiin après les invocations du sermonneur lors du sermon du vendredi ?
Cheikh Al Albani: Quelle invocation?
Questionneur: Les invocations du sermonneur, si il a invoqué Allah
Cheikh: "Une ombre peut elle être droite si la brindille est tordue", l'invocation du sermonneur est une innovation et ce qui est construit sur une innovation devient une innovation!
Questionneur: Si il demande pardon à Allah.
Cheikh: Cela ne fait pas parti de la sunna, si nous pouvions ordonner le bien nous la délaisserions
Questionneur: ... la parole
Cheikh:Si nous étions à cette époque, nous le lui dirions, mais notre époque d'aujourd'hui ne nous aide pas à ce sujet.
Questionneur: Comment par exemple peut on fêter l'Aid? Et je te rappelle, in shaa'a Allah, le hadith des Ethiopiens, et le hadith de Aisha lorsque le Messager d'Allah salallahou 'aleyhi wa sallam entra auprès d'elle et qu'il y avait chez elle deux jeunes filles/ esclaves qui chantaient?
Cheikh Al Albani: Oui effectivement. La célébration (ihtifâl) de l'Aid: premièrement, ce n'est pas une expression/ formule islamique. Il n'y a pas ici de "célébration". C'est également une chose qui est ajoutée/entrée (étrangère) dans l'Islam. Seulement, il y a ici (comme formulation) un "Aid" comme il 'aleyhi salaam a dit à Abou Bakr dans l'histoire que tu as soulignée: " Laisse les, ô Abou Bakr! certes, pour chaque peuple, il y a un Aid et ceci est notre Aid ". Les musulmans, avant toute chose, doivent se soucier d'accomplir la prière de l'Aïd dans la mousalla s'ils le peuvent/ en sont capables. Et s'ils ne le peuvent pas alors à la mosquée, selon ce qui leur est accessible. Quant aux choses permises, alors elles sont permises en tout temps et en tous lieux. Mais notre Seigneur Azza wa Jel - de par Son extrême Sagesse- a permis de battre le tambourin uniquement. Rien autre que le tambourin! que ce soit dans le mariage et le jour de l'Aïd! Cela ne signifie pas que nous fassions des célébrations/commémorations comme le font les Européens et comme ce dont nous avons été témoins dans les squares, et les assemblées/assises publiques: ils viennent avec de la musique, la chorale et ce qui y ressemble, et ils dansent et chantent, etc. Rien de tout cela n'est dans l'Islam. Cette permission- qu'a donnée le Prophète 'aleyhi salaam, est une permission individuelle comme tu l'as vu ou lu dans le hadith des 2 jeunes filles/esclaves. Le Messager n'a pas célébré (l'Aid), et Abou Bakr ne l'a pas célébré et Umar ne l'a pas célébré! Si nous voulions mettre en œuvre/ accomplir cette parole, la parole de célébrer (l'Aid) alors ce serait seulement si une petite fille veut frapper du tambourin et du tambourin uniquement, rien d'autre. Il n'est pas permis aux adultes de réprouver cela, c'est ce qui se produisait, et c'est ce qui est approuvé et il n'est pas permis de le refuser. Mais quant à construire sur cela de hautes maisons et des palais, et des célébrations et de la musique et ainsi de suite: alors cette extension n'est pas légiférée par consensus des savants.
Questionneur: Le jugement du Takbir restreint après les prières et est ce qu'une personne devance les Takbir sur les adhkar légiférés (spécifiques), ou il commence en premier par les adhkar?
Cheikh Al Albani:Il n'y a pas dans ce que nous connaissons de takbir habituel directement après les prières durant les jours de l'Aïd (tachriq), il n'a pas un temps délimité comme étant la sunna, mais le takbir fait parti de la devise/slogan de ces jours, au contraire je crois que le restreindre après les prières est une chose nouvelle qu'il n'y avait pas à l'époque du Prophète salallahou 'aleyhi wa alihi wa sallam, par conséquent la réponse intuitive est que devancer les adhkar connus après les prières est la sunna, quant au takbir alors il lui est permis à tout moment; Oui.
Question : concernant la bête à sacrifier : fait-il parti de la sounna de sacrifier dans la moussala ?
Shaykh Al Albânî : cela est la sounna de l’imâm
Question : de l’imâm ?
Shaykh : oui Question : que pour l’imâm.
Question : qu’Allâh vous récompense par un bien.
Shaykh : et toi de même
Question : le boucher , s’il est pauvre, est-il permis de lui donner de la viande du sacrifice en plus de son salaire ?
Shaykh : non, ce n’est pas permis.
D'après Jabir Ibn Abdillah, j'ai assisté au 'id al adha avec le Prophète ﷺ au mousalla. Lorsqu'il a terminé son sermon il est descendu du minbar et on lui a apporté un bélier qu'il a égorgé de sa main et il a dit: « Bismi Allah Wa Allahou Akbar. Ceci est pour moi et pour ceux de ma communauté qui n'ont pas pratiqué la odhiya ». ( hadîth rapporté par Tirmidhi dans ses Sounan n°1521, authentifié par Shaykh Al Albâni dans sa correction de Sounan Tirmidhi)
Al Halabi: Al Boukhari a commenté dans son Sahih selon 'Ataa que celui qui manque la prière de l'Aïd, il prie 2 rakaa et le Hafiz ibn Hajar a mentionné dans Fathoul Baari selon Ibn Massoud que celui qui a manqué la prière de l'Aïd, il prie quatre (rakaa) et sa chaîne de transmission est authentique donc qu'elle est l'avis le plus fort pour vous ?
Cheikh Al Albani: La Prière est compensée comme celle qui a été manqué, c'est la règle jurisprudentielle, elle est tirée de certaines formulations de la sunna prophétique, la prière est compensée comme celle manqué donc la prière de l'Aïd est constituée de 2 rakaa donc celui qui l'a manquée avec une excuse légiférée (le sommeil ou l'oubli), il l'a prie en 2 rakaa comme l'imam l'a prié. Quant à la prière en 4 rakaa alors c'est un avis et nous ne lui trouvons pas ce qui en témoignerait parmi la sunna.
Al Halabi: Est ce que n'est pas constitué sur cela ce que vous avez dit dans "les réponses utiles" au retardataire de la prière du vendredi, ou celui qui a manqué le vendredi?
Cheikh: Non, parce que ce texte est spécifique au vendredi et on ne fait pas l'analogie
Questionneur:Notre seconde question, qui de même n'est pas de moi. Fait il parti des conditions de la mousalla de l'Aïd qu'elle soit en dehors de la ville, c'est à dire aux limites de la ville ou est-il possible de prendre en compte tous champs vides, comme certains parcs dans les grandes villes et terrain de foot afin d'y établir la prière des 2 Aid, ainsi que ce qui y ressemble en terme de prières que l'on fait dans la mussala?
Cheikh Al Albani: qu'a-t-il dit concernant le foot?
Questionneur:C'est à dire par exemple il y a un grand stade, un grand lieu pour jouer au foot
Cheikh:C'est la première partie de la question, elle concerne les parcs et l'affaire concerne le foot. Qu'en est il concernant le foot?
Questionneur: C'est à dire nous est il permis de prendre comme mousalla de l'aid un terrain de foot?
Cheikh: La base dans la mousalla de l'Aïd est qu'elle soit en dehors de la ville, c'est cela la Sunna. Donc, si cela a été facilité, alors très bien et quel bienfait! Et si cela n'est pas facile, alors établissez la prière dans un champ parmi les champs spacieux, au point que ce champ soit spacieux pour accueillir tous les prieurs qui sont habituellement disséminés dans les mosquées. Cela est préférable à leur dissémination dans les mosquées. La réponse est claire?
Questionneur: Oui.
Cheikh: La base est que la prière du Aid soit priée en dehors de la ville, en dehors des limites de la ville, si cela est facilité. Et si cela n'est pas facile, alors qu'ils prient dans un champ parmi les champs spacieux, au point que ce champ soit spacieux pour accueillir tous les prieurs qui sont habituellement disséminés pour la prière en commun et la prière du vendredi dans leurs mosquées. Et s'il manque/ n'existe pas le champ hors de la ville et qu'il existe un champs dans la ville pouvant accueillir chacun d'eux, alors il est permis de prier en ce lieu. Quant à ce qui est lié au terrain de jeux, au stade de foot, alors s'il n'y a pas dans cette aire de mal apparent, qu'il ne s'y trouve pas ce dont nous avons été parfois témoins comme l'affichage dans certains stades internationaux en termes de panneaux et de photos et autres. Si les images ne sont pas apparentes ni affichées dans le stade et que l'aire est exempte de toutes oppositions à la shariah, il est autorisé de le prendre comme mousalla, sinon non.
Al Halabi: Al Boukhari a commenté dans son Sahih selon 'Ataa que celui qui manque la prière de l'Aïd, il prie 2 rakaa et le Hafiz ibn Hajar a mentionné dans Fathoul Baari selon Ibn Massoud que celui qui a manqué la prière de l'Aïd, il prie quatre (rakaa) et sa chaîne de transmission est authentique donc qu'elle est l'avis le plus fort pour vous ?
Cheikh Al Albani: La Prière est compensée comme celle qui a été manqué, c'est la règle jurisprudentielle, elle est tirée de certaines formulations de la sunna prophétique, la prière est compensée comme celle manqué donc la prière de l'Aïd est constituée de 2 rakaa donc celui qui l'a manquée avec une excuse légiférée (le sommeil ou l'oubli), il l'a prie en 2 rakaa comme l'imam l'a prié. Quant à la prière en 4 rakaa alors c'est un avis et nous ne lui trouvons pas ce qui en témoignerait parmi la sunna.
Al Halabi:Est ce que n'est pas constitué sur cela ce que vous avez dit dans "les réponses utiles" au retardataire de la prière du vendredi, ou celui qui a manqué le vendredi?
Cheikh: Non, parce que ce texte est spécifique au vendredi et on ne fait pas l'analogie
Al Halabi: aussi selon certains récits des salaf
Cheikh: Non, il y a un hadith marfou' sur cela
Traduit par Abdoullaah Abu Edem
الحلبي : علّق البخاريّ في صحيحه عن عطاء أنّه من فاتته صلاة العيد صلّى ركعتين و ذكر الحافظ بن حجر في فتح الباري عن ابن مسعود أنّ من فاتته صلاة العيد يصلّي أربعا وصحّح سنده فما هو الرّاجح عندكم ؟
الشيخ : الصّلاة تقضى كما فاتت هذه قاعدة فقهيّة أخذت من بعض المفردات من السّنّة النّبويّة الصّلاة تقضى كما فاتت فصلاة العيد ركعتان فمن فاتته بعذر شرعيّ صلاّها ركعتين كما يصلّيها الإمام أمّا صلاة أربعة فذلك رأي و لا نجد له ما يشهد له من السّنّة .
الحلبي : ألا يشكل على هذا ما ذكرتموه في الأجوبة النّافعة في المتخلّف عن صلاة الجمعة أو من فاتته الجمعة ؟
الشيخ : لا , لأنّ ذاك نصّ خاصّ بالجمعة و لا يقاس .
Questionneur: Comment par exemple peut on fêter l'Aid? Et je te rappelle, in shaa'a Allah, le hadith des Ethiopiens, et le hadith de Aisha lorsque le Messager d'Allah salallahou 'aleyhi wa sallam entra auprès d'elle et qu'il y avait chez elle deux jeunes filles/ esclaves qui chantaient? Cheikh Al Albani: Oui effectivement. La célébration (ihtifâl) de l'Aid: premièrement, ce n'est pas une expression/ formule islamique. Il n'y a pas ici de "célébration". C'est également une chose qui est ajoutée/entrée (étrangère) dans l'Islam. Seulement, il y a ici (comme formulation) un "Aid" comme il 'aleyhi salaam a dit à Abou Bakr dans l'histoire que tu as soulignée: " Laisse les, ô Abou Bakr! certes, pour chaque peuple, il y a un Aid et ceci est notre Aid ". Les musulmans, avant toute chose, doivent se soucier d'accomplir la prière de l'Aïd dans la mousalla s'ils le peuvent/ en sont capables. Et s'ils ne le peuvent pas alors à la mosquée, selon ce qui leur est accessible. Quant aux choses permises, alors elles sont permises en tout temps et en tous lieux.
Mais notre Seigneur Azza wa Jel - de par Son extrême Sagesse- a permis de battre le tambourin uniquement. Rien autre que le tambourin! que ce soit dans le mariage et le jour de l'Aïd! Cela ne signifie pas que nous fassions des célébrations/commémorations comme le font les Européens et comme ce dont nous avons été témoins dans les squares, et les assemblées/assises publiques: ils viennent avec de la musique, la chorale et ce qui y ressemble, et ils dansent et chantent, etc. Rien de tout cela n'est dans l'Islam. Cette permission- qu'a donnée le Prophète 'aleyhi salaam, est une permission individuelle comme tu l'as vu ou lu dans le hadith des 2 jeunes filles/esclaves. Le Messager n'a pas célébré (l'Aid), et Abou Bakr ne l'a pas célébré et Umar ne l'a pas célébré! Si nous voulions mettre en œuvre/ accomplir cette parole, la parole de célébrer (l'Aid) alors ce serait seulement si une petite fille veut frapper du tambourin et du tambourin uniquement, rien d'autre. Il n'est pas permis aux adultes de réprouver cela, c'est ce qui se produisait, et c'est ce qui est approuvé et il n'est pas permis de le refuser. Mais quant à construire sur cela de hautes maisons et des palais, et des célébrations et de la musique et ainsi de suite: alors cette extension n'est pas légiférée par consensus des savants. Traduit par Abdoullaah Abu Edem
السائل : كيف يمكن أن نحتفل بالعيد مثلا ؟ واذكرك إن شاء الله بحديث الأحباش ، وحديث عائشة عندما دخل عليها رسول الله صلى الله عليه وسلم وبين يديها جاريتان وكانتا تغنيّان ؟
الشيخ : أي نعم الاحتفال بالعيد أولا تعبير ليس إسلاميا ، ليس هناك احتفال ، أيضا هذا أمر دخيل في الإسلام ، إنما هناك عيد كما قال عليه السلام لأبي بكر في القصة التي أشرت إليها ( دعهما يا أبا بكر فإن لكل قوم عيدا وهذا عيدنا ) فالمسملون قبل كل شيء يهتمّون بأداء صلاة العيد في المصلّى ، إذا تمكّنوا من ذلك ، وإذا لم يتمكّنوا ففي المسجد على حسب ما يتيسّر لهم ، أما الأشياء ، فهي مباحة في كل زمان وفي كلّ مكان ، و إنما ربنا عز وجل بحكمته البالغة ، أباح الضرب على الدّف فقط لا شيء سواه في العرس وفي يوم العيد ، أما هذا ليس معناه أن نفعل احتفالات كما يفعل الأوروبيّون وكما شاهدناهم في الساحات ، والمجالس العامة ، يأتون بالموسيقى ، وبالجوق ونحو ذلك ، ويرقصون ويطربون ، إلى آخره لا شيء من ذلك في الإسلام ، هذه الإباحة الّتي أباحها الرّسول عليه السّلام ، هي إباحة فرديّة كما رأيت وقرأت في حديث الجارتين ، الرسول ما احتفل ، وأبو بكر ما احتفل وعمر ما احتفل ، إذا أردنا أن نستعمل هذه الكلمة كلمة الاحتفال ، وإنمّا إذا أرادت طفلة جارية صغيرة ، أن تضرب على الدّف فقط لا شيء سواه ، لا يجوز على الكبار أن ينكروا ذلك ، هذا الذي وقع ، وهذا الذي يقرّ ولا ويجوز أن ينكر ، أما أن نبني على ذلك علالي وقصورا ، واحتفالات وموسيقى ونحو ذلك فهذا توسّع غير مشروع باتفاق العلماء ، نعم
Questionneur: Notre seconde question, qui de même n'est pas de moi. Fait il parti des conditions de la mousalla de l'Aïd qu'elle soit en dehors de la ville, c'est à dire aux limites de la ville ou est-il possible de prendre en compte tous champs vides, comme certains parcs dans les grandes villes et terrain de foot afin d'y établir la prière des 2 Aid, ainsi que ce qui y ressemble en terme de prières que l'on fait dans la mussala?
Cheikh Al Albani: qu'a-t-il dit concernant le foot?
Questionneur: C'est à dire par exemple il y a un grand stade, un grand lieu pour jouer au foot
Cheikh: C'est la première partie de la question, elle concerne les parcs et l'affaire concerne le foot. Qu'en est il concernant le foot?
Questionneur: C'est à dire nous est il permis de prendre comme mousalla de l'aid un terrain de foot?
Cheikh: La base dans la mousalla de l'Aïd est qu'elle soit en dehors de la ville, c'est cela la Sunna. Donc, si cela a été facilité, alors très bien et quel bienfait! Et si cela n'est pas facile, alors établissez la prière dans un champ parmi les champs spacieux, au point que ce champ soit spacieux pour accueillir tous les prieurs qui sont habituellement disséminés dans les mosquées. Cela est préférable à leur dissémination dans les mosquées. La réponse est claire?
Questionneur: Oui.
Cheikh: La base est que la prière du Aid soit priée en dehors de la ville, en dehors des limites de la ville, si cela est facilité. Et si cela n'est pas facile, alors qu'ils prient dans un champ parmi les champs spacieux, au point que ce champ soit spacieux pour accueillir tous les prieurs qui sont habituellement disséminés pour la prière en commun et la prière du vendredi dans leurs mosquées. Et s'il manque/ n'existe pas le champ hors de la ville et qu'il existe un champs dans la ville pouvant accueillir chacun d'eux, alors il est permis de prier en ce lieu. Quant à ce qui est lié au terrain de jeux, au stade de foot, alors s'il n'y a pas dans cette aire de mal apparent, qu'il ne s'y trouve pas ce dont nous avons été parfois témoins comme l'affichage dans certains stades internationaux en termes de panneaux et de photos et autres. Si les images ne sont pas apparentes ni affichées dans le stade et que l'aire est exempte de toutes oppositions à la shariah, il est autorisé de le prendre comme mousalla, sinon non.